Le président George Bush a reconnu, mercredi 5 septembre, que les Etats-Unis sont vulnérables à des attaques de pirates informatiques. Cette déclaration du chef de la Maison Blanche fait suite aux informations publiées, mardi, par The Financial Times, selon lesquelles l'armée chinoise serait parvenue, en juin, à pirater le système utilisé par le cabinet du secrétaire américain à la défense, Robert Gates. Cette intrusion réussie de "hackers" (pirates informatiques) chinois dans le réseau américain n'est pas la première, et les Etats-Unis ne sont pas le seul pays visé. Le quotidien britannique The Guardian a fait état, mercredi, d'autres attaques d'origine chinoise contre des ordinateurs du gouvernement britannique, notamment ceux du Foreign Office.