Lors du deuxième «Forum de la rénovation» samedi, François Hollande a reconnu que c’était la forme «la plus efficace» de création de richesse, tout en critiquant le capitalisme.
Les socialistes et le marché ? Sujet épineux pour un parti dont une partie de ses membres reste mal à l’aise face à l’économie de marché. C’est pourtant sur ce thème qu’était organisé samedi le deuxième «Forum de la rénovation». Le premier secrétaire François Hollande s’est voulu clair : les socialistes «reconnaissent l’économie de marché», forme «la plus efficace» de création de richesses, ce qui ne les empêche pas d’être «critiques à l’égard du capitalisme».
«Nous combattons le libéralisme», a-t-il réaffirmé devant quelques centaines de responsables et militants PS réunis à la cité des sciences de La Villette à Paris. Selon lui, «les socialistes ont toujours agi en économie de marché» et «ils l’ont plutôt bien géré» quand ils étaient au pouvoir. Le premier secrétaire a d’autre part estimé que la priorité devait être donnée, dans la stratégie de croissance, à «redresser la compétitivité des entreprises», ce qui ne signifie «pas l’abandon de la politique de la demande».
Etre «plus lucides»
Quant au mode de développement, il s’est prononcé pour «une économie de marché sociale et écologique». Tous ces points sont «des convergences majeures» entre socialistes, a-t-il souligné. Hollande a énoncé «trois divergences à trancher» lors du prochain congrès, que ces forums de la rénovation servent à préparer. Primo : le rôle de l’Etat, certains plaidant pour «un Etat facilitateur», d’autres pour «un Etat plus présent».
Les socialistes et le marché ? Sujet épineux pour un parti dont une partie de ses membres reste mal à l’aise face à l’économie de marché. C’est pourtant sur ce thème qu’était organisé samedi le deuxième «Forum de la rénovation». Le premier secrétaire François Hollande s’est voulu clair : les socialistes «reconnaissent l’économie de marché», forme «la plus efficace» de création de richesses, ce qui ne les empêche pas d’être «critiques à l’égard du capitalisme».
«Nous combattons le libéralisme», a-t-il réaffirmé devant quelques centaines de responsables et militants PS réunis à la cité des sciences de La Villette à Paris. Selon lui, «les socialistes ont toujours agi en économie de marché» et «ils l’ont plutôt bien géré» quand ils étaient au pouvoir. Le premier secrétaire a d’autre part estimé que la priorité devait être donnée, dans la stratégie de croissance, à «redresser la compétitivité des entreprises», ce qui ne signifie «pas l’abandon de la politique de la demande».
Etre «plus lucides»
Quant au mode de développement, il s’est prononcé pour «une économie de marché sociale et écologique». Tous ces points sont «des convergences majeures» entre socialistes, a-t-il souligné. Hollande a énoncé «trois divergences à trancher» lors du prochain congrès, que ces forums de la rénovation servent à préparer. Primo : le rôle de l’Etat, certains plaidant pour «un Etat facilitateur», d’autres pour «un Etat plus présent».